EDITORIAL
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« Le dialogue est l’arme des forts et non des faibles, c’est l’arme de ceux qui font passer leurs problèmes généraux avant les problèmes particuliers, avant les questions d’amour propre. »
« Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable on ne doit pas hésiter un seul instant, à recourir, avec obstination au dialogue. » |
Derniers articles publiés
Primature Vers le maintien de Guillaume Soro Ce que Ouattara prépare avec Bédié
Le 26/01/12 à 23H48, par Hamadou ZIAO Dans [Politique]
Guillaume Soro est encore le Premier ministre de Côte d’Ivoire, quoique des rumeurs l’annoncent sur le départ depuis quelque temps, surtout après la fin des élections législatives de décembre 2011. Soro pourrait même rester à ce poste, cassant ainsi la promesse de campagne électorale faite par le président Alassane Ouattara, alors candidat du Rdr, à son allié Henri Konan Bédié du Pdci. D’intenses tractations seraient en effet en cours pour que le chef de l’ex-rébellion ivoirienne continue de diriger le gouvernement depuis la maison blanche du Plateau. En tout cas, le président ivoirien Alassane Ouattara, ne verrait aucun inconvénient au maintien de Soro à la Primature. En visite à Paris depuis le mercredi 25 janvier dernier et dans une interview accordée au journal Le Monde, le N°1 ivoirien a fait le commentaire suivant sur la question. « A l’issue des élections législatives de décembre qui se sont très bien déroulées, mon parti, le RDR, dispose d’une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Le président de l’Assemblée sera donc issu du RDR. Quant au poste de Premier ministre, le président Bédié et moi-même allons en reparler. Guillaume Soro [actuel premier ministre] fait du très bon travail. C’est un excellent Premier ministre, nous allons voir ce qui est dans l’intérêt du pays et prendre les décisions appropriées », a-t-il dit. Ouattara aurait voulu dire qu’il maintenait Guillaume Soro à son poste, qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Qui voudrait en effet se débarrasser d’un « excellent Premier ministre » qui « fait du très bon travail » ? Pas Alassane Ouattara, qui prévoit une discussion au sommet avec son aîné Henri Konan Bédié pour « en reparler ». ...
Coopération militaire France – Côte d'Ivoire Sarkozy dévoile le nouvel accord de défense
Le 26/01/12 à 23H47, par H. ZIAO Dans [Politique]
C’est fait. Le nouvel accord de défense liant la Côte d’Ivoire à l’ancienne puissance colonisatrice la France, a été signé hier jeudi 26 janvier à l’Elysée par les présidents français Nicolas Sarkozy, et ivoirien Alassane Ouattara. Les deux hommes ont apposé leurs signatures au bas du document qui attend donc d’être adopté par les députés des deux pays afin d’avoir force de loi. Mais en attendant, on en sait un peu plus sur son contenu. Interrogé hier sur les changements intervenus entre l’ancien et le nouvel accord, le président français Nicolas Sarkozy a levé un coin du voile. « Le dernier accord datait de 1961. Il était secret. Celui-ci sera discuté au Parlement et présenté, rendu public par le ministère de la Défense. Il n’y a plus d’accord de défense secret. C’est une coopération entre les forces ivoiriennes et les forces armées françaises, avec un effort d’équipement, de formation pour vous aider. Il y a une volonté très claire de n’accepter aucun mélange de genres », a précisé le président français, au cours de la conférence de presse animée conjointement avec son homologue ivoirien, après la signature de l’accord militaire. Sarkozy a toutefois précisé qu’il revient au ministre français de la Défense, Gérard Longuet, d’aller devant le Parlement pour défendre le texte en vue de son adoption. L’idée de fond, c’est que les forces militaires françaises n’interviendront plus directement dans un conflit ivoirien, comme ce fut le cas pendant la guerre post-électorale. « La France est aux côtés de la Côte d’Ivoire en matière de sécurité et l’armée française n’a pas vocation à s’ingérer ni de près ni de loin dans les affaires de la Côte d’Ivoire. Le temps de la colonisation est définitivement révolu », a insisté Nicolas Sarkozy, appuyant cette nouvelle coopération militaire plus souple. Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara a rassuré le patron de l’Elysée quant au soutien des Ivoiriens pour le nouvel accord. ...
Alassane Ouattara : « La France a une place particulière dans nos coeurs »
Le 26/01/12 à 23H46, par Propos recueillis par Y.DOUMBIA Dans [Politique]
Après la signature du nouvel accord de défense entre la France et la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara a déclaré, hier sur France 24, que la France a une place particulière dans le cœur des Ivoiriens
« A mon tour je voudrais vous saluer, vous remercier et vous dire que la démocratie, c’est le choix du peuple. Et le peuple ivoirien a choisi dans sa plus grande majorité de me porter à la tête de la Côte d’Ivoire le 28 novembre 2010. Nous connaissons la suite des événements douloureux pour la Côte d’Ivoire et pour les Ivoiriens. Les moments de la crise post-électorale vécus ont été particulièrement pénibles pour les nombreux citoyens. Nombreux ont été assassinés, plus de 3000. Mais nous avons tenu bon et nous avons été comblés par les efforts qui ont été faits par la Communauté internationale en général et en particulier par la France. Qui a su mobiliser la Communauté internationale pour soutenir le choix du peuple ivoirien. Bien entendu la situation a duré des mois et grâce à votre courage, la majorité des Ivoiriens a connu un dénouement heureux de cette situation par le mandat des Nations unies pour protéger les Ivoiriens qui faisaient l’objet de massacres par centaines tous les soirs. Je voudrais donc au nom du gouvernement, de tous les Ivoiriens dire un grand merci. Et dire que nous admirons votre courage. Permettez-moi monsieur le président de vous dire qu’en tant qu’ami, nous sommes convergents sur nos convictions. Nous croyons à la démocratie, au choix du peuple. Nous notons également qu’en période de difficultés, il faut tenir bon. Il faut convaincre, il faut aller de l’avant. Cela est essentiel pour une grande nation comme la France. La Côte d’Ivoire est maintenant en paix. ...
RENOUVELLEMENT DES INSTANCES DE L’UNION AFRICAINE La Côte d’Ivoire soutient la candidature de Jean Ping
Le 26/01/12 à 23H45, par Hervé KPODION Dans [Politique]
Le 18ème sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine (UA) se tiendra les 29 et 30 janvier 2012 à Addis-Abeba, en Ethiopie. En prélude à cette grande réunion, les ministres de l’Intégration de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui défendent les positions de leurs gouvernements respectifs, se sont réunis hier jeudi 26 janvier 2012 à l’occasion de l’ouverture de la 20ème réunion du Conseil exécutif de l’Union africaine, au siège de l’institution continentale. Le ministre ivoirien de l’Intégration africaine, Adama Bictogo, qui conduisait la délégation ivoirienne et ses pairs de la CEDEAO ont apporté leur soutien au président sortant de la Commission de l’UA, Jean Ping, pour l’élection à la présidence de ladite commission, contre le ministre des Affaires étrangères de l’Afrique du sud, Nkasazana Dlamini Zuma. Obligeant la Gambie à se retirer de la compétition. Le vice-président sortant, le kenyan Eratsus Montcho, candidat à sa propre succession, a aussi reçu le soutien de la CEDEAO. Adama Bictogo et ses pairs qui devraient produire une déclaration de soutien avant ladite élection, ont informé qu’ils s’opposeraient à un report de l’élection des membres de la Commission. D’une seule voix et pour rester soudé face aux autres organisations sous-régionales dans les discussions, les ministres de la CEDEAO ont apporté leur soutien à la candidature de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et de la Gambie au Conseil de paix et de sécurité de l’UA. ...
EMPECHEMENT DU MEETING DU FPI La société civile condamne une violation des principes de la démocratie
Le 26/01/12 à 23H44, par Y.DOUMBIA Dans [Politique]
Six grandes organisations de la société civile ivoirienne, en l’occurrence la Csci, la Cosopci, le Foscao-CI, le Wanep-CI, la Cofem-CI-Repc et le Raidh ont condamné les violences contre les manifestants du FPI, le samedi 21 janvier dernier à la place Ficgayo de Yopougon. Dans une déclaration qu’elles nous ont fait parvenir, elles ont invité les partis politiques à mettre balle à terre en privilégiant l’intérêt général. « Au regard des faits, nous constatons une violation flagrante des principes fondamentaux de la démocratie qui, conformément aux articles 9 et 11 de la Constitution ivoirienne, autorisent la libre expression des opinions politiques et le libre exercice par les partis politiques de leurs activités », ont unanimement dénoncé ces organisations de la société civile ivoirienne qui disent observer que « la scène politique ivoirienne reste marquée par trop de violences qui ont jalonné tout le processus de sortie de crise depuis 2002 et ont atteint leur paroxysme à l’issue de l’élection présidentielle et de la guerre qui s’en est suivi». Elles disent également avoir noté une « obstination choquante des partis politiques ivoiriens qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition à faire de la violence le mode privilégié de l’expression de leurs désaccords ». Au regard d’une telle situation, ces organisations ont condamné « la complaisance dont ont fait preuve les Forces de l’ordre ivoiriennes et qui engage la responsabilité pleine et entière du Ministère d’État, Ministère de l’Intérieur qui devra en assumer toutes les conséquences ». Elles ont aussi interpellé le gouvernement sur « son rôle régalien et sur l’impérieuse nécessité de veiller au strict respect de la Déclaration universelle des droits de l’Homme (articles 19 et 20) et la Constitution ivoirienne de 2000 (articles 9 et 11) ». ...






