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Délestage

Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »

lundi 15 mars 2010 par Le président de la République
 

Depuis près de deux mois, la Côte d’Ivoire connaît une pénurie d’électricité inhabituelle. L’approvisionnement des ménages et des industries en énergie électrique est rationné. Le délestage se prolonge et ses conséquences pèsent de plus en plus sur la vie des populations et les activités industrielles. La cause essentielle de cette situation, c’est un accident survenu le 22 décembre 2009 sur les installations de la centrale d’Azito. Cet accident a provoqué l’arrêt d’une turbine, entraînant une chute brutale de la production d’électricité. L’électricité produite en Côte d’Ivoire provient de 4 barrages hydroélectriques et de deux centrales thermiques, AZITO et CIPREL. Au moment de l’accident, nous produisions 830 mégawatts, pour une demande moyenne de 875 mégawatts par jour. Soit un déficit de 30 mégawatts hors pointe. Ce déficit était dû à la baisse saisonnière du niveau de l’eau dans les barrages. La panne survenue à AZITO a réduit la production de 150 mégawatts, portant le déficit à 180 mégawatts, hors pointe. C’est cet accident sur la centrale d’AZITO qui est la cause du délestage que nous subissons actuellement. Depuis le début de cette pénurie d’électricité, aucun effort n’est épargné pour faire face à l’urgence. Nous mettons tout en œuvre pour rétablir l’équilibre le plus tôt possible. Nous devons retrouver très vite un niveau satisfaisant de fourniture d’électricité, tout en recherchant les solutions durables. Trois actions sont menées de front : la réparation de la panne, le recours à l’importation de l’électricité, et l’acquisition d’équipements d’appoint. Les techniciens sont à pied d’œuvre pour réparer la turbine avariée chez AZITO. Les opérateurs m’ont assuré que les équipements seront à nouveau fonctionnels avant la fin de ce mois de mars. Je leur demande de tout faire pour que, dans un délai d’une semaine, AZITO retrouve son rythme normal de production. Pendant ce temps, nous faisons jouer les mécanismes de la coopération sous-régionale en matière d’énergie. Dans ce cadre, j’ai autorisé l’importation de l’électricité du Ghana. Depuis début février, ce pays nous fournit 25 mégawatts par jour. Nous travaillons à ce que cet apport augmente. La troisième action engagée, c’est la location de deux centrales thermiques d’appoint, d’une capacité de production totale de 105 mégawatts. La mise en service de ces deux centrales est prévue, pour l’une, fin mars et pour l’autre, début mai. A la même période, la centrale CIPREL qui a une capacité de production de 110 mégawatts, va s’arrêter pour cause d’entretien. Nous avons encore une semaine à subir les délestages, le temps que la turbine d’AZITO soit réparée. J’ai demandé au Premier ministre de veiller à ce que la gestion de ce délestage préserve les secteurs aussi sensibles que sont les centres de santé, les stations de pompage d’eau, les installations stratégiques du pays, les industries dont dépend la vie économique du pays. Il est impératif, par ailleurs, de communiquer le programme des délestages aux populations et aux opérateurs économiques pour leur permettre de planifier leurs activités. Les villes, les quartiers, les régions et les villages doivent être informés du programme de délestage. 
Mes chers compatriotes, 
Nous faisons face aux conséquences d’un accident. D’après les spécialistes, le type d’accident survenu à AZITO en décembre dernier est rare. Ni l’Etat ni les opérateurs eux-mêmes ne pouvaient le prévoir. Mon rôle, en tout état de cause, devant les conséquences de cet accident, c’est de trouver les solutions pour régler le problème. C’est ce que je fais. Aucun pays n’est à l’abri d’une situation comme celle que nous connaissons aujourd’hui. On se souvient des séries de pannes d’électricité qui ont ébranlé les pays d’Amérique et d’Europe en 2003. Ici même en Côte d’Ivoire, nous avons connu une situation analogue en 1984. Les délestages ont duré au moins trois (03) mois. Vingt six ans plus tard, la consommation d’énergie a fortement augmenté. La demande est passée de 1 794 Giga watts heures (GWH) en 1984 à 5 315 Giga watts heures (GWH) en 2010. Le nombre des abonnés à la CIE est passé de moins de 350 000 à plus d’un million aujourd’hui. Cette évolution a des conséquences sur l’exploitation des équipements. Depuis cette époque déjà, on devrait avoir construit de nouveaux barrages hydroélectriques. Mais, comme aujourd’hui, la conjoncture économique n’avait pas permis au gouvernement d’alors de faire les investissements nécessaires. La politique des barrages hydroélectriques produisant de l’électricité à bon marché, a été abandonnée au profit de centrales thermiques. Ces infrastructures nous ont certes permis de combler le déficit de production mais elles ont contribué à creuser le déficit financier structurel du secteur. Il est avéré que l’électricité produite par les centrales thermiques est plus chère que celle produite par les centrales hydroélectriques. L’Etat a choisi de ne pas répercuter les surcoûts d’exploitation sur le consommateur. Naturellement, ce choix n’a pas permis au secteur de disposer de ressources suffisantes pour réaliser les investissements nécessaires. La situation actuelle est donc aussi une alerte. Les mesures que nous avons prises permettront de revenir très vite à la normale. Mais il nous faudra rattraper le retard d’investissement. Nous devons continuer à investir dans l’acquisition de nouvelles centrales thermiques et la construction de nouveaux barrages hydroélectriques. Les études du projet de barrage de Soubré sont achevées. Elles sont disponibles. Les négociations pour le financement sont en cours. Ce barrage aura une capacité de 270 mégawatts. Sa construction nous permettra d’apporter une réponse durable à l’équilibre du secteur. J’appelle les Ivoiriens au calme. La situation est inhabituelle, certes, mais elle n’est pas sans issue. Cette pénurie d’électricité est un défi pour les entreprises. Je salue la capacité d’adaptation des dirigeants de nos entreprises qui n’ont pas baissé les bras. Nous allons sortir de cette autre crise. Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.

Un discours peu rassurant, mais...

Le Chef de l’Etat, le Président Laurent Gbagbo est monté au créneau le samedi 13 mars 2010 pour expliquer les causes du délestage. Dans un message livré à la nation, le président de la République, au journal télévisé de 20 heures, a donné les raisons de la crise énergetique que vivent les Ivoiriens et indiqué des ébauches de solutions pour en sortir. Le chef de l’Etat a fait un tour d’horizon de la situation sans toutefois convaincre. C’est un discours peu rassurant que le Président Gbagbo a servi à la population qui attendait mieux. C’est-à-dire des solutions concrètes pour sortir effectivement de la crise de l’électricité qu’elle vit avec beaucoup de misère. Certains extraits de son discours en donne la preuve. En effet, lorsque le Chef de l’Etat indique que la Côte d’Ivoire travaille à ce que l’importation de l’électricité du Ghana augmente, l’on reste sur sa faim et se demande encore à quand la concrétisation de ce projet au moment où les victimes du délestage attendent des actions concrètes et non des promesses incertaines. En effet, l’expression ‘’travailler à’’ utilisé par le président de la République laisse supposer des négociations en cours qui peuvent ne pas aboutir. Ensuite, l’on peut s’interroger sur la location envisagée de centrales thermiques d’appoint et la durée de cette option qui ne va pas épargner les caisses de l’Etat. Quel avantage entre l’acquisition et la location ? Cette question demeure sans réponse. Le plus inquiétant, c’est lorsque le président donne des espoirs en annonçant la fin du délestage dans une semaine, le temps que la turbine d’Azito soit réparée. Alors que lui-même souligne en amont que les techniciens avançaient jusqu’à la fin du mois de mars. Ce qui n’est donc pas sûr. Le chef de l’Etat entretiendrait-il de faux espoirs ? Toujours est-il que cette sortie tant attendue du président Gbagbo pour apaiser les esprits, n’a pas atteint css objectifs. Au contraire, le discours du chef de l’Etat a plutôt semé le doute dans les esprits quant à la fin du calvaire énergétique. Même la fin des études du projet de barrage de Soubré ne rassure pas. D’autant plus que l’on est encore qu’au stade de projet d’un ouvrage dont le début de réalisation n’est pas encore à l’ordre du jour, si l’on s’en tient à la recherche de moyen évoquée par l’autorité. Enfin, pour tout couronner, les opérateurs économiques, qui éprouvent de sérieuses difficultés en raison du délestage, attendaient mieux que le discours livré par le Chef de l’Etat. Eux qui subissent des surcoûts voire des pertes énormes, et auraient été heureux d’entendre que des allègements leur ont été concédés pour maintenir en vie leurs affaires et garder intact leur personnel menacé. Il est vrai, comme dit le chef de l’Etat, qu’ils n’ont pas baissé les bras, mais beaucoup n’hésitent plus maintenant à brandir la menace de compression de leur effectif pour tenir la route. Voilà qui fondent les espoirs vers la fin de cette semaine pour voir se réaliser la promesse du président de la République qui aura réussi un grand coup si la crise de l’énergie venait à prendre fin comme il l’a avancé. Rendez-vous donc dans quelques jours.

Irène BATH

Va-t-on augmenter le coût de l’électricité ?

Il est clair que les déficits enregistrés aujourd’hui dans le secteur de l’électricité sont dus au manque de ressources pour la réalisation des investissements. Le Chef de l’Etat, le président Gbagbo l’a encore rappelé dans son discours du samedi. Le nombre d’abonnés à la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) est passé de 350 000 à plus d’un million aujourd’hui. Une évolution qui n’a pas été suivie d’investissements conséquents, notamment de la construction de nouveaux barrages hydroélectriques du fait, de la conjoncture économique. Si pour parer à la satisfaction de la clientèle, l’Etat a pu se doter de deux centrales thermiques, le coût de l’électricité produite par des engins n’est pas une aubaine pour les dirigeants du pays, comme l’a signifié le Chef de l’Etat. Plus chère que l’énergie produite par les centrales hydroélectriques, l’Etat avait choisi de ne pas répercuter ces surcoûts d’exploitation sur le consommateur. Une option qui n’aura pas permis au secteur de disposer de ressources suffisantes pour réaliser les investissements nécessaires. Aujourd’hui, le président de la République évoque l’urgence d’un rattrapage de ce retard d’investissement. Mais comment ? A l’analyse, il n’y a que deux possibilités qui se présentent à l’Etat. Soit l’instauration de prélèvements sur d’autres ressources pour constituer un fonds d’investissement dans le secteur électrique. Soit l’augmentation pure et simple du coût de l’électricité pour compenser le manque à gagner. Le chef de l’Etat ne dit pas laquelle des solutions sera mise en œuvre. Mais, à l’avance, l’on peut déjà s’interroger. Les autorités ivoiriennes oseront-elles franchir ce dernier pas face à une population ivoirienne déjà éprouvée du fait de la crise dont on ignore encore la fin ? Là aussi, on attend de voir.

I.B.



Forum

  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010, par le juriste - doc

    Monsieur le président de la République,

    Votre discours annoncée à grand coup médiatiques avait crée en nous de l’espoir empreint d’interrogations. Ce discours sera t-il la solution à notre problème de délestage ? Viendrez vous nous annoncez que vous avez décaissé les sous et les ressources nécessaires à la résolution du problème ?

    Hélas, je crois qu’à l’analyse nous ne somme qu’au début de nos peines. Car après la turbine de la Centrale d’Azito ce sera bientôt Ciprel qui connaitra aussi un arrêt. Et si je me dis que votre discours se veut le moins alarmiste c’est que vous ne nous dites pas toutes la vérité. Donc, au delà de la Ciprel, nous devons comprendre que le problème de la fourniture de l’électricité va en fait s’empirer !

    vos calculs chiffrés démontrent qu’en réalité même dans une semaine avec tout les efforts consentis les choses ne seront pas meilleures. En voici la preuve sur la base de vos chiffres :

    le déficit : 180Mw Location:25Mw(Ghana)+105Mw(les 2 centrales thermiques d’appoint )=130Mw 180Mw-130Mw=50Mw

    donc il restera un déficit de 50Mw à combler. Et voila encore que la Ciprel va s’arrêter 110Mw !!!

    Nous aurons au total un déficit de 110Mw+50Mw=160Mw

    Donc au lieu de 180Mw nous aurons un déficit de 160Mw. Quand on sait que vous ne nous donnez pas des chiffres exactes (Cf. les différentes contradictions dans vos propos à partir des premier chiffres concernant la consommation et le déficit), je crois que les problèmes vont en réalités grandissant pour qui à su comprendre votre discours.

    Et dire que pendant ce temps vous mettez toute votre énergie à l’organisation du cinquantenaire, un véritable gouffre financier ! Vraiment dommage, vous qui en 2000 représentiez l’espoir pour nous, cette jeunesse qui vous a porté à la tête de la magistrature.

  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010, par Réaction TUERIES à YOP
    Vraiment YAKO. La résultante logique de l’indiscipline qui règne dans notre armée. Des forces de l’ordre en treillis en armés dans des maquis, irrespecteux, qui ne respectent pas les feux tricolores, qui conduisent des vehicules sans aucunes pièces, des plaques d’immatriculations fantaisistes, qui raquêtes, qui font du sport sur la chaussée au heures de pointe. Les populations medusées assistent impuissantes. Triste ce PI du laissez aller.
  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010, par Maraka
    Que c’est difficile de passer de la théorie à la pratique. Quand on est à bout de souffle, quand l’on manque d’imagination pour le bien être de son peuple, chers amis refonmenteurs (Assemien, Gbadji, Ivoirienne, Vérité....)que recommande le bon sens ?
  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010
    Chers ivoiriens Gbagbo dit que dans une semaine le délestage sera un vieux souvenir. Prenons tout le monde à témoin. Après la semaine indiquée, il sera lui même comptable de ce qui lui arrivera. Il peut rouler dans la farine ses adversaires politiques mais qu’il comprenne que le peuple ne sera pas distrait
  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010, par le boulanger d’abidjan

    Le chef de l`Etat Laurent Gbagbo s`est exprimé, quarante-trois jours après l`annonce officielle du début du délestage. Il a soutenu que cette situation devrait prendre fin dans une semaine, ce qui est techniquement impossible, au décryptage de ses propres propos. Nous avons décelé des contrevérités dans ce discours.

    Premier couac dans le discours du chef de l`Etat : des chiffres non concordants. "Nous produisions, déclare-t-il, 830 mégawatts (MW), pour une demande moyenne de 875 mégawatts par jour. Soit un déficit de 30 mégawatts hors pointe". La différence entre 875 MW et 830 MW n`est pas 30 MW mais 45 MW. Un lapsus linguae, peut-être... La deuxième information qui ne semble pas juste est celle liée à l`importation de l`électricité du Ghana. "Depuis début février, ce pays nous fournit 25 MW par jour", note Laurent Gbagbo.

    La date indiquée ne colle pas avec celle avancée par le ministère des Mines et de l`Energie. En effet, c`est début février que ledit ministère a annoncé le début du délestage. A cette période, aucune autorité ne parlait de l`importation de l`électricité du Ghana. C`est seulement le 4 mars que Simon Eddy, le directeur général de l`Energie, a prononcé une conférence de presse et a confié que la Côte d`Ivoire commençait à importer de l`électricité du Ghana.

    La fin du délestage dans une semaine ?

    "Nous avons encore une semaine à subir le délestage, le temps que la turbine d`Azito soit réparée", révèle Laurent Gbagbo.

    Faux ! La contrevérité dans cette allégation est contenue dans la déclaration elle-même. En effet, le chef de l`Etat révèle que deux centrales d`une "capacité de production totale de 105 mégawatts" seront mises en service, "l`une, fin mars et l`autre, début mai". Pendant le même temps, il affirme que "la centrale Ciprel qui a une capacité de production de 110 mégawatts, va s`arrêter pour cause d`entretien". Quand va-t-elle rouvrir ? Il reste muet là-dessus. Une chose est sûre, la fermeture de Ciprel va entraîner un déficit de 5 MW même si les centrales de location sont mises en service. La première centrale de location (laquelle ? Celle de Vridi dont personne ne parle ?) ne devrait être ouverte que "fin mars", par quelle magie le délestage pourrait prendre fin le samedi prochain, 20 mars surtout que même si le groupe d`Azito est réparé au cours de cette semaine, il restera toujours un déficit de production que les 25 MW importés du Ghana ne pourront combler. Au demeurant, le chef de l`Etat et les producteurs du secteur de l`énergie ne parlent pas le même langage : "Les opérateurs m`ont assuré que les équipements seront à nouveau fonctionnels avant la fin de ce mois de mars. Je leur demande de tout faire pour que, dans un délai d`une semaine, Azito retrouve son rythme normal de production".

    Propos contradictoires

    Du coup, l`on est amené à douter de la sincérité des propos du chef de l`Etat quand il déclare que "Depuis le début de cette pénurie d`électricité, aucun effort n`est épargné pour faire face à l`urgence". Le seul effort visible qui a été jusque-là consenti, après plus d`un mois de délestage, est l`importation de 25 MW du Ghana. L`on est d`autant plus amené à douter de la sincérité du propos, dès lors que le chef de l`Etat révèle que la panne survenue sur le groupe numéro un de la centrale d`Azito remonte au "22 décembre 2009". Les autorités ont mis près de deux mois (1er février 2010) pour annoncer la nouvelle aux Ivoiriens et pour solliciter le Ghana.

    Concernant la cause du délestage, Laurent Gbagbo et son ancien ministre des Mines et de l`Energie, Léon Emmanuel Monnet, se contredisent. Le premier soutient que "cet accident sur la centrale d`Azito est la cause du délestage que nous subissons actuellement". Le second, invité le jeudi 11 février dernier par TV2 pour se prononcer sur la question, a révélé que "toutes les estimations concordaient sur le fait que la croissance de la demande était forte et que fin 2009, si rien n`était fait dans l`urgence, nous serions à cette période pris en délestage". Plus précis, il a soutenu qu`"en 2006, pour prévenir cette situation, nous avons organisé un séminaire important.

    Tous les acteurs étaient présents : les opérateurs gaziers, les opérateurs producteurs d`électricité, l`administration elle-même. Et nous avons défini un plan qui devrait normalement nous éviter cette situation".

    La position défendue par Léon Emmanuel Monnet, qui n`a pas assez de mérite en ce sens qu`il n`a pas eu assez d`entregent pour faire réaliser des investissements, est plus proche de la vérité que celle soutenue par Laurent Gbagbo. Cette position est corroborée par Jean Louis Billon, le président de la Chambre de commerce et d`industrie de Côte d`Ivoire (CCI-CI). Depuis février, il répète que "depuis 2006, l`Etat était prévenu par les soins de la CIE".

    Du coup, quand le chef de l`Etat affirme que "d`après les spécialistes, le type d`accident survenu à Azito en décembre dernier est rare. Ni l`Etat ni les opérateurs eux-mêmes ne pouvaient le prévoir", cela résonne comme une autre contrevérité. L`explication est, ici encore, contenue dans la révélation faite par le chef de l`Etat lui-même, quand il explique que "la centrale Ciprel va s`arrêter pour cause d`entretien". C`est ce qui a manqué à la centrale d`Azito, surexploitée et contrainte de fonctionner en dépit des alertes des dirigeants.

    Une autre contrevérité est celle qui veut que le délestage relève du fonctionnement normal d`un Etat : "On se souvient des séries de pannes d`électricité qui ont ébranlé les pays d`Amérique et d`Europe en 2003. Ici même en Côte d`Ivoire, nous avons connu une situation analogue en 1984.

    Les délestages ont duré au moins trois (03) mois", souligne Laurent Gbagbo. Dans le premier cas, contrairement à ce qu`il déclare, ce ne sont pas "les pays d`Amérique" qui ont été touchés par des pannes électriques mais l`Amérique du nord. Ce ne sont pas en outre, "les pays d`Europe" mais seulement la Suisse et l`Italie. Ces pays ont géré en moins de deux semaines leurs pannes électriques, qui ne relevaient pas d`un manque de prévision mais de faits ponctuels qualifiés par la "Revue de l`Energie" de "pannes spectaculaires".

    Faux espoirs

    Laurent Gbagbo qui a mis quarante-trois jours pour réagir à la question de délestage en a profité pour régler ses comptes : "La politique des barrages hydroélectriques produisant de l`électricité à bon marché, a été abandonnée au profit de centrales thermiques. Ces infrastructures nous ont certes permis de combler le déficit de production mais elles ont contribué à creuser le déficit financier structurel du secteur". Laurent Gbagbo feint d`ignorer que c`est parce qu`elles avaient tiré les conséquences du délestage de 1984 (dû à la grande sécheresse de la même année, qui a provoqué, ce que lui-même appelle "la baisse saisonnière du niveau de l`eau dans les barrages") que les autorités d`alors, conduites par Henri Konan Bédié, ont choisi de trouver une autre source de production d`électricité, à savoir les centrales thermiques. Quand Laurent Gbagbo déclare que "La construction (du barrage de Soubré) nous permettra d`apporter une réponse durable à l`équilibre du secteur", il ne dit pas que la construction d`un barrage peut, à en croire l`ex-ministre des Mines et de l`Energie, prendre quatre ans. Dans quatre ans, (il est bien de souligner que les travaux n`ont pas encore commencé), les 270 MW du barrage de Soubré, seront insuffisants pour couvrir une demande nationale qui croît de façon exponentielle. Ce n`est donc pas juste de soutenir que la construction d`un seul barrage hydroélectrique "permettra d`apporter une réponse durable à l`équilibre du secteur".

    En définitive, il est bien dommage que Laurent Gbagbo ne montre aucune volonté d`encourager la production d`électricité à partir des énergies renouvelables (EnR) que sont l`énergie solaire, les ordures ménagères (dont la Côte d`Ivoire est l`une des grandes productrices mondiales) et la biomasse énergie (cabosses de cacao dont la Côte d`Ivoire est premier producteur mondial).

    • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
      15 mars 2010:10:35
      merci frère pour ces éclaircissement. Gbagbo ment comme un arracheur de dents.
    • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
      15 mars 2010:15:01
      c’est l’article du nouveau reveil. plagieur
  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010, par 1ivoirien ki souffre
    mon president, gouverner c’est prevoir. 7histoire de delestage est une honte pour le pays. j’ai très mal, suis au chomage pour cause de delestage.vive la cote d’ivoire.
  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010, par MAYAL
    HE GBAGBO que vaut encore ta parole dans ce PI. Gouverner c’est prévoir
  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010, par SERY S.

    Avec tous ses conseillers plétoriques, ce président par accident et par effraction, n’arrive même pas à prevoir une crise d’électricité alors que les indices étaient clairs. Depuis 2005, la CIE a interpellé les autorités et ce surtout ce minable président dont le souci majeur est la course des jupons, des slips, des rigolades inutiles et des interventions stériles.

    Après l’intervention de Gbagbo le piromane et le mythomane, comment un ignare comme Assemian peut-il affirmer que " Bouygues detient 51% de la siociete ; l’etat de la CI aurait 18% des actions de la compagnie. Nous savons tous que les equipements ont une "vie" tres bien determinee. Pourquoi Bouygues principale actionnaire n’a pas envisage l’achat d’autres machines pour les centrales thermiques si elle ne veut pas construire de barrages hydroelectriques ??"

    Alors, pourquoi c’est Gbagbo qui parle alors de l’achat des équipements ? Si tant est que la CIE est coupable, comme voudrait le faire croire le nul Assemian, pourquoi ne pas mettre fin au contrat de Bouygues ???????????????

    Simple question de logique.

    La privatisation réussie de la CIE est en train de voler en éclats. Et c’est un minable comme Assemian qui se permet d’affirmer des choses les plus invraissemblables.

    Pauvre Côte d’ivoire de minables petites personnes comme Assemian et Monsieur l’Ivoirienne

  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010, par Assemien

    Tagro charles alias charly parker et autres, la CEI est actuellement une compagnie privee. Bouygues detient 51% de la siociete ; l’etat de la CI aurait 18% des actions de la compagnie. Nous savons tous que les equipements ont une "vie" tres bien determinee. Pourquoi Bouygues principale actionnaire n’a pas envisage l’achat d’autres machines pour les centrales thermiques si elle ne veut pas construire de barrages hydroelectriques ??

    Oui gouverner c’est prevoir, mais la CEI a une administration. Qu’est ce que cette administration a t-elle fait pour parer aux difficultes ( delestage) que la compagnie et la population font face aujourd’hui ? Une grande compagnie comme la CEI devait etre une compagnie assise mais que non ? En CI aucune personne qui dirige un ministere ou une compagnie n’a pas de resposabilite. C’est le president qui doit prendre toutes les decisions. Que ca soit une greve des instituteurs, ou de coupures intempestives de courant. Mais au fait, que fait le PDG de la CEI ?

    C’est ce directeur qui doit prendre des decisions strategiques et si sa compagnie a besoin d’aides financieres (credit pour les grands travaux), il doit demander a l’etat pour que celui-ci epaule ces efforts. La gestion de la CEI est la responsabilite de Mr. Zadi Kesse et s’il n’est pas efficace qu’il soit remplace. Je me demande pourquoi l’EECI d’alors a ete privatisee ?

    • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
      15 mars 2010:05:21 , par Dahouet-Boigny Armand André

      « Je parle de ces difficultés de production et des risques de délestage depuis 2005. J`ai attiré l`attention de tous, plusieurs fois, sur le danger que court la Côte-d`Ivoire.

      Qu`est-ce qui devrait être fait et qui ne l`a pas été ? Investir.

      A hauteur de combien ? Entre 120 et 150 milliards pour produire 300 MW au thermique. Le délestage actuel n`a donc rien de politique ? Il n`a absolument rien de politique. Le nombre de clients et la consommation ayant fortement augmenté, il fallait tout simplement investir pour que la production soit à hauteur de la demande. Or, malgré nos demandes et relances ce, depuis 2005, seule une centrale thermique de 110 MW sur 300 a été construite.

      M. le président, peut-on tout de même espérer qu`une solution puisse être trouvée avant fin mai relativement aux délestages ? Ne peut-il pas avoir des solutions à court terme ? Il peut y avoir une solution si on a de l`argent. On peut tout faire, s`il y a de l`argent.

      Et qui doit apporter cet argent ? L`Etat. »

      source : news.abidjan.net/article/index.asp ?n=356816

    • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
      15 mars 2010:13:04 , par jean eudes
      c7 leta de ci qui doitb investir et non bouygue compri arretez de fui votre responsabilité ,pardonnez
    • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
      15 mars 2010:13:11 , par jean
      c7 leta de ci ki doi investir et non buygue donc arreter de fui votre responsabilité, car ça fai 4ans kon demande a leta de ci de se pencher su ce probleme mai com tjrs ils sont des bandes de vorien
    • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine  »
      20 mars 2010:20:19 , par zsmDRsXoqFjteFXdMnq
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  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010, par Boussole

    Donc c’etait pour dire que tu importes desormais de l’electricité au lieu de l’exporter que t’a pris la telé en otage quoi !. Lorsque vous parveniez au pouvoir,il n’y avait pas de delestage dans ce pays. Si to day,par votre naïveté on vit dans le noir comme dans les années 60 à 65 ,cela montre et demontre votre incapacité à tenir ce pays et meme à le conduire vers la modernisation.

    Dans une semaine si jamais il n’ y a plus ce problème comme vous l’avez annoncé,cela ne sera qu’une normalité,cela ne sera que reparation de votre erreure. Dans le cas contraire,cela ne nous surprendra guere car vous parlez beaucoup et annoncez pleines de choses et vous agissez moins,dans ce cas vous ne ferez que confirmer votre roubladise une fois encore .Ok

  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    15 mars 2010, par SERY S.

    gbadji et autres refonmenteurs, célèbres sbires du FPI, Monsieur l’Ivoirienne, Assemian, Neba et consorts.................................Je vous mets, en bas, la liste des conseillers de Gbagbo. Lisez bien les conseillers et surtout les attributions. Vous vous rendrez compte que ce président est si minable que la Côte d’Ivoire court un danger.

    vérifiez le nom d’anciens ministres écartés de la gestion de la chose publique.

    Ce message pour répondre spécifiquement à Gbadji Troh, celui qui veut trafiquer les faits.

    Chers lecteurs, à l’issue de la lesture de ce post, vous verrez que vous aurez le vertige ; Fraternellement.

    ...................................................................................................................................................................................................

    LISTE PAR ORDRE ALPHABETIQUE DES CONSEILLERS SPECIAUX ET TECHNIQUES DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

    CONSEILLERS SPECIAUX

    CHARGE DES REFORMES EN MATIERE DE COMMUNICATION M. ABOKE Georges Wenceslas

    CHARGEE DES QUESTIONS EPIDEMIOLOGIQUES ET PHARMACEUTIQUES Mme AKANI épse GAZA Monique

    CHARGE DES PROFESSIONS JUDICIAIRES M. AKENOU Sougbro Abraham

    CHARGE DE L’INDUSTRIE ET DES INFRASTRUCTURES M. AMON Jean Claude

    CHARGE DE LA REGION DES SAVANES M. ANOUGBLE Koffi Emmanuel

    CHARGE DE LA SECURITE M. ASSO Hakawa Augustin

    CONSEILLER SPECIAL M. ASSOA Adou

    CHARGE DE LA TRADUCTION ET DE L’INTERPRETARIAT M. BAHI Sery Lambert

    MEDECIN PARTICULIER DU PR M. BLE Christophe

    CHARGEE DES ELECTIONS Mme BONI épse CLAVERIE Danielle Marie Albane Thérèse

    CABINET DU PRESIDENT M. BOUABLE Djédjé Pierre

    CABINET DU PRESIDENT M. CAPPEAU Alain Jean Maurice

    CHARGE DE LA DECENTRALISATION, PORTE PAROLE DU PRESIDENT M.COULIBALY Delinpelna Gervais

    CHARGE DES AFFAIRES JURIDIQUES M. DALIGOU Monoko André Jacques

    CHARGE DES AFFAIRES DIPLOMATIQUES M. DJEDJE Ilahiri Alcide

    CHARGE DES QUESTIONS DE BIOLOGIE & DE PHARMACIE M. DJIBO Lamine Alexis

    CHARGE DES QUESTIONS DE SANTE RURALE M.GUEI Sahy Franck Arnaud

    CHARGE DE LA SALUBRITE URBAINE M.HOUDIN Bernard Jean René

    CABINET DU PRESIDENT Mme KACOU Alice Marie

    CHARGE DE LA DEFENSE ET DES EQUIPEMENTS MILITAIRES M. KADET Gahié Bertin

    CHARGE DU COMMERCE M. KAHE Eric Kplohourou V.

    CHARGE DE LA POLITIQUE AMERICAINE M .KOKORA Dago Pascal

    CHARGE DU REDEPLOIEMENT DE L’ADMINISTRATION Colonel KONE Al Moustapha

    CHARGE DU MICRO-CREDIT M. KONE Lancine

    CABINET DU PRESIDENT M. KORE Loussouko Moïse

    CHARGE DE L’AGRO-INDUSTRIE M. KOSSA Anatole

    CELLULE CONSEILLER SPECIAL M. KOUADIO Koffi

    CABINET DU PRESIDENT M. KOUAME Konan Emmanuel Delon

    CHARGE DE LA RECHERCHE & DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR M. KOUASSI Auguste

    CHARGE DES PROFESSIONS JUDICIAIRES M. KOUASSI Kouakou Andre

    CHARGE DES NTIC, COMMISSAIRE GENERAL POUR LA CREATION DE LA ZONE FRANCHE, DE LA BIOTECHNOLOGIE M. KRAGBE Gadou Vincent

    CONSEILLER DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE M. LIDA Kouassi Moïse

    CHARGE DE LA POLITIQUE DE L’EAU M.LOHOURIGNON Zagote Christian

    CHARGE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE M. LOHOURY-GUIGUI Gabriel

    CHARGE DES AFFAIRES DE POLICE ET DE SECURITE Général LOROUGNON Jean-Pierre

    CABINET DU PRESIDENT M. M’BAYE Amadou Makhtar

    CABINET DU PRESIDENT M. MINARD Gilles Charles François

    CHARGE DES AFFAIRES GENERALES M. le Préfet N’DABIAN Eby Aman

    CELLULE CONSEILLER SPECIAL Mme N’DIAYE Leila

    CHARGE DE LA COMMUNICATION M. NEBOUT Silvère Bonaventure Dieudonné

    CHARGEE DES AFFAIRES JURIDIQUES Mme ODEHOURI épse BROU Tamou Géraldine

    CHARGEE DE L’ASSURANCE MALADIE UNIVERSELLE Mme OHOUOCHI Clotilde

    CHARGE DES CULTES, RELIGIONS ET TRADITIONS M. ORE Gneze Jacques

    CHARGEE DE LA FRANCOPHONIE Mme REMARK Jeannine

    CHARGEE DE LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE & DE LA MOBILISATION DES RESSOURCES FINANCIERES Mme SECK Aïssatou

    CELLULE CONSEILLER SPECIAL M. SIBAILLY Yohou Raymond

    CABINET DU PRESIDENT Mme SOW Berthe

    CHARGE DE LA CULTURE ET DE L’EDUCATION M. VOHO Sahi Alphonse

    CHARGE DES INSTITUTIONS INTERNATIONNALES M. WONDJI Christophe

    CHARGE DES MUSEES PRESIDENTIELS M. YAMOUSSO Thiam Valleteau de Moulliac

    CHARGE DES MINES, DE L’ENERGIE ET DU PETROLE M. ZA Bi Kouadio Victor

    CHARGE DE LA REFORME POSTALE M. ZEHI Sébastien Gbale

    CHARGE DU FONDS NATIONAL DE SOLIDARITE Mme ZEMOUKOU épse KONDE Guile Henriette

    CHARGE DES RELATIONS AVEC LE GOUVERNEMENT ET DES RELATIONS EXTERIEURES M. ZOHORE Aubert

    CONSEILLERS TECHNIQUES DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

    CONSEILLER TECHNIQUE M. ABDON Georges Bayeto

    CHARGE DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. AMANI Jean Marie Kouassi

    CONSEILLER TECHNIQUE Mme AMESSAN Ganon Agnès

    CONSEILLER TECHNIQUE M. ARNAUD Robert

    CHARGEE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES Mme ASSA Nah Lynda

    CONSEILLER TECHNIQUE M. BAHI Zogbo Alexandre

    CONSEILLER TECHNIQUE M. BEHE Félix

    CONSEILLER TECHNIQUE Mme BIAKA Boda Marie Hélène

    CONSEILLER TECHNIQUE Mme BOKONGA épse FIANKAN Catherine Marie Jeanne Jozef

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. BOMBO Julien Djoman M’Boifo

    CHARGEE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES Mme BOUA Affoué Lucie

    CONSEILLER TECHNIQUE Mme BRIZIO épse LOMBARDO Liliana

    CELLULE ECONOMIQUE M. BROU Kouadio Albert

    CELLULE ECONOMIQUE M. BURGER Jean

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. COULIBALY Sékou

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. DOUH Lessou Patrice

    CELLULE DIRECTEUR CABINET ADJOINT M. FLEGBO Guébi Jérôme

    CONSEILLER TECHNIQUE M. GAH Bernabé

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. GBAZI Gogoua Casimir

    CONSEILLER TECHNIQUE M.GNOHITE Djelle Roger

    CONSEILLER TECHNIQUE M. GNOUKOURY Alexis

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. GOME Gnohité Hilaire

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. KADET Eugène

    CELLULE ECONOMIQUE M.KOBENAN Dassie

    CONSEILLER TECHNIQUE M. KOFFI Aka

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. KOFFI Kouadio Achille

    CONSEILLER TECHNIQUE M. KRAGBE François Marie

    CELLULE ECONOMIQUE M. LAINE Patrick Claude

    CONSEILLER TECHNIQUE M. N’GUESSAN Kouakou Clément

    CELLULE DOCUMENTATION ET SITE INTERNET M. NIANZOU Ano

    CONSEILLER TECHNIQUE M. OUEGNIN Roger

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. PITTA N’Guessan Moïse

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. SAKI Zadi Mathieu

    CONSEILLER TECHNIQUE M. TAHI Zoue Etienne

    CONSEILLER TECHNIQUE Mme. TAPE Deheto Cécile

    CHARGEE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES Mme TELLY Dahionlon Adèle

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. TIEGBE Ludovic

    CELLULE DIRECTEUR CABINET ADJOINT Mme TOURE épse BOURGOIN Aïssata

    CHARGE DU SUIVI DES CATASTROPHES NATURELLES ET DES CRISES ENDEMIQUES M. TOURE Pierre

    CELLULE DIRECTEUR CABINET M. TRAORE Mamadou

    CONSEILLER TECHNIQUE M. YAPO Assi Gilbert

    INTENDANCE PR M. ZEZE Zéli Pascal

  • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
    Gouverner c est prevoir et lorsqu on est incapable de prevoir malgre quatre annees d avertissement de la cie, on rend le tablier !
    • > Gbagbo : « La fin du calvaire dans une semaine »
      15 mars 2010:07:50 , par Ivoirien
      ATTENTION ! Il y aura un "Dialogue Direct" au sujet du délestage ! Donc dans environ 5 ans, on nous annoncera qu’un petit report suffira pour résoudre le problème...